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Nos espaces de vies :
de nouvelles frontières ?

Guillaume Herbaut, photojournaliste – REPORTÉ

  • Rencontre publique

21.11.2020

  • Givors

2560
© Stimultania

DE 16H À 18H
GRATUIT ET OUVERT À TOUS

Maison du Fleuve Rhône, salle de conférence au 2e étage

1 place de la liberté, 69700 Givors

Dans le cadre de la 20ème édition de la Biennale TRACES « Exister aux confins de la migration ».

Intervention portée par Stimultania et le Centre du Patrimoine Arménien, menée dans le cadre du dispositif Entre les images mis en place par le Réseau Diagonal soutenu par le Ministère de la Culture.

Intervention inscrite au sein du programme Faire faces porté par Stimultania sur la ville de Givors en 2020, soutenu par la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes, le CGET, la Région Auvergne-Rhône-Alpes.

Stimultania s’associe avec le Centre du Patrimoine Arménien de Valence pour porter un projet de création collective mené par le photographe Guillaume Herbaut.

La problématique générale, pensée par le CPA, tourne autour de la notion de frontière envisagée sous l’expérience du confinement. Qu’est-ce que les nouvelles limites engendrées (restriction du corps à l’espace du foyer, ouverture sans fin créée par internet) sont venues bouleverser ? Qu’est-ce la situation sanitaire vient questionner ou remettre au goût du jour concernant nos frontières intimes mais aussi politiques et géographiques ?

Cette première rencontre, introductive, pose les jalons de l’intervention du photojournaliste qui va ensuite travailler à la construction d’une œuvre collective avec deux groupes de personnes allophones, inscrits de manière volontaire, d’abord à Valence puis à Givors (finalité du projet au printemps 2021).

Partant de photographies produites par Guillaume Herbaut, la rencontre invite à entrer dans l’univers de cet auteur de documentaires aux longs cours, entendre son point de vue sur la question soulevée et participer à des débats enrichis par l’expertise du CPA.


Guillaume Herbaut, né en 1970, vit et travaille à Paris. Parallèlement à des commandes pour la presse, son travail documentaire le conduit dans des lieux chargés d’histoire dont il interroge les symboles et la mémoire afin d’en révéler les drames invisibles : Tchernobyl, Auschwitz, Nagasaki et plus récemment le conflit en Ukraine. Ses photographies ont été exposées au Jeu de Paume, à la Maison rouge ou encore dans de nombreux festivals. Il a reçu plusieurs récompenses, dont deux World Press, un Visa d’or, le prix Niépce 2011 et, en 2016, le prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre, catégorie web journalisme, pour son carnet de route en Ukraine produit par Arte Info. La même année, il publie 7/7, l’ombre des vivants aux éditions de La Martinière. En 2018, son travail est exposé à la Grande Arche du Photojournalisme à Paris sous le titre « Pour Mémoire ».

Le Cpa (Centre du Patrimoine Arménien) est un équipement culturel de Valence Romans Agglo, créé en 2005 dans le centre historique valentinois. Dans son exposition permanente, il raconte l’histoire des Arméniens venus s’installer dans la Drôme dans les années 1920. Tout au long de l’année, il explore plus largement d’autres questions : les migrations, les diasporas, l’exil ; les conflits contemporains, et notamment, les génocides ; la découverte des peuples, les identités, le vivre ensemble. Fort de son succès lors de ses 10 premières années d’existence, Le Cpa a fait l’objet de travaux entre 2016 et 2018, lui permettant d’augmenter considérablement ses surfaces d’accueil et d’expositions. Il a rouvert le 15 septembre 2018 autour d’espaces et d’offres nouvelles à destination de ses visiteurs.