DU 10.04.2017 AU 24.05.2017



Soutenu par la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes, la Région Auvergne-Rhône-Alpes dans le cadre du dispositif Eurêka Club Culture.

Place de cliché

Dominique Pichard et 20 premières microtechnique

Il semblerait qu’une certaine image colle à la peau des élèves du lycée Picasso de Givors. Quelle image ? Qui la véhicule ? Une classe répond par la photographie, du cliché au cliché, pour rire des rumeurs et se jouer des faux-semblants.

 

Accompagné par le photographe Dominique Pichard, d’abord, il s’agit de lister les préjugés. Puis travailler la mise en scène pour coller au mot choisi. Ensuite répondre par une autre mise en scène, celle qui prend le contre-pied, celle qui ouvre un peu le champ des réalités. Chacun passe successivement du rôle de modèle, à celui d’assistant et de photographe. Chacun trouve une place, la sienne, avec son. Les trois jours d’atelier, sont bouillonnants, décontractés, joyeux pourtant le sujet est sérieux, et rien n’est laissé au hasard.

 

Au moment d’installer les photographies au sein d’une sorte d’« arène » grillagée (la place de cliché) qui invitent les passants à s’immerger, les regards brillent d’une certaine satisfaction, d’une fierté.

 

 

Avec : Nadège Proriol, arts plastiques et Malika Ait-Ouaret, documentaliste
Production et diffusion : 16 tirages 40×50 cm contrecollés sur PVC ; 50 tirages 20×30 cm ; installation exposée au sein du lycée ; 40 tirages 10×15 cm distribués aux élèves

 

 

Éducation à l’image, Stimultania – 8 h

Pratique : Les Mots du Clic, visite, accompagnement sur la dernière séance, bilan

Notions : apparence, clichés, image de soi et des autres, codes, représentations, faux-semblants, préjugés
Auteurs évoqués : Denis Rouvre, Olivier Roller, Po Sim Sambath, JR, Charles Fréger
Visite : « Ici au loin » de Pentti Sammallahti, à la Mostra de Givors, avril 2017

 

Dominique Pichard publie dans la presse tattoo internationale, notamment pour le magazine Rise depuis 2008. Il entame une résidence à la Bibliothèque Humaniste de Sélestat (en reconstruction) de 2013 à 2017. Dominique Pichard voyage, en Europe, aux Etats-Unis, en Asie ou en Polynésie, à la rencontre des « pionners, référents et autres adeptes du tatouage contemporains », opérant un travail d’inventaire sensible et esthétique sur une pratique hier décriée et aujourd’hui généralisée dans le monde entier. Ces années de documentation dans le tatouage feront l’objet d’une rétrospective sous forme d’un ouvrage édité par Noire Méduse, en 2017. Il vit à Strasbourg et Bruxelles. Site internet



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