DU 28.01.2018 AU 30.04.2018



Soutenu par la Région Auvergne-Rhône-Alpes dans le cadre de l'appel à projet Découverte Région, Passeurs de culture.

Ce(ux) qui nous lie(nt)

Valentine Vermeil et 17 premières STAV

« Qu’est ce qui vous lie aux autres ? Qu’est ce qui vous rassemble ou vous sépare ? Qu’est ce qui fait de vous un individu ? »

 

En mai 2017, Stimultania et Béatrice Ladreyt, professeur au CEFA, s’associent pour monter un projet de pratique artistique photographique autour d’une thématique : raconter les liens. Une invitation à sonder les rapports qui existent entre les Hommes. Ce qui se tisse entre chacun, les connexions, les oppositions. Une invitation à lier l’écriture à l’image et opérer une avancée de la fiction dans le réel pour aborder l’intime ou l’universel.

 

Valentine Vermeil, artiste photographe au regard précis et sensible, est invitée pour accompagner les jeunes gens dans la création. Avec elle, sur trois journées intensives, ils ont pensé puis créé la photographie qui raconte l’angle choisi. Si certains parlent d’amitié, d’amour, de rapport à l’environnement, les autres évoquent également la souffrance, la lutte, de celles qui soudent les êtres entre eux.

 

Les approches sont personnelles. Elles sont construites en collectif et se rassemblent au sein de deux objets édités, des leporellos (livres accordéons) qui déroulent ainsi un fil, tenu, peut-être fragile, mais toujours présent.

 

Intervention : 22 heures, CEFA, Montélimar, janvier 2018
Avec : Béatrice Ladreyt, professeur de français et d’éducation socioculturelle
Production et diffusion : 2 leporellos 14 x 21 cm format fermé, 14 x 196 cm format ouvert, impression  couleur R/V et V seul sur papier mat 150 g., 60 exemplaires distribués aux élèves et exposés en mai 2018 ; diaporama sonore 3 min diffusé en mai 2018
Éducation à l’image, Stimultania – 8 h : séance de jeu Les Mots du Clic, accompagnement et restitution

 

Née en 1974, Valentine Vermeil est une photographe freelance basée à Marseille. « Lauréate en 2012 du Prix du Personnel, Valentine Vermeil développe depuis 2004 une pratique documentaire qui rend compte de la diversité et des complexités du monde contemporain. Réalisée en Asie du Sud-Est, sa série « Épiceries de nuit » (2006-2007) constitue un témoignage fascinant sur un élément essentiel du vivre ensemble : le petit commerce de rue. D’autres séries comme « Expressions non verbales » (2002-2004) et « Arcanda, le geste au travail en milieu rural » (2008) s’intéressent au corps comme lieu d’émotion et au geste comme langage. Empreint d’humanisme, son regard se situe à la fois face aux personnes et aux situations qu’elle photographie et à leurs côtés puisque ses clichés transmettent avec finesse l’expérience de chacune de ses rencontres. La série « Bab-El » fait suite à ses séjours prolongés en Israël et à son envie de révéler l’épaisseur du réel. « Mes photographies s’éloignent délibérément du traitement médiatique et des imaginaires suscités par cette région. Mon propos est de mettre en lumière ce qui rassemble les individus, tels les liens et l’appartenance à un groupe qu’il soit social, ethnique ou religieux », explique-t-elle. La série alterne ainsi portraits et paysages, scènes de rue et de ferveur religieuse, de modernité et de rites. Au sein du corpus, Valentine Vermeil s’attache particulièrement aux figures féminines, lesquelles illustrent les changements rapides que connaît la société israélienne, à l’image de cette mariée en tenue traditionnelle s’observant dans un miroir en plastique rose, sans doute « Made in China ». Clément Dirié, historien de l’art pour la collection Neuflize vie. » Site internet



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